Petite salle, grandes émotions

2014

Le théâtre du rideau vert demeure une vitrine de la créativité québécoise et de la francophonie internationale. Les feux de la rampe brûlent depuis 65 ans au Théâtre du Rideau Vert. Un nouvel acte s’ouvre pour l’institution de la rue Saint-Denis, qui est bien loin de la retraite. Les temps ont bien changé depuis que le théâtre vendait ses billets à 1,98$ en 1960. Ce prix incluait alors les taxes, le programme et même le vestiaire !

Fondé en novembre 1948 par deux femmes, Yvette Brind’Amour et Mercedes Palomino, le Théâtre du Rideau Vert demeure une vitrine de la créativité québécoise et de la francophonie internationale, où on a pu y voir au fil des années des pièces de Félix Leclerc, Michel Tremblay ou encore d’Antonine Maillet. Chaque saison, les Montréalais y découvrent également des pièces du répertoire classique.

Fort de sa longévité et pour souligner cet anniversaire, le metteur en scène René Richard Cyr a remis sur les planches la pièce inaugurale du théâtre Les Innocentes.  À l’époque, on n’en avait joué que trois représentations et tous les acteurs étaient bénévoles.

Rénové à fond en 1991, une cure de jeunesse lui a permis d’augmenter sa capacité de 326 à 426 places, en plus de lui faire remporter le «prix d’excellence» de l’Ordre des architectes du Québec. Selon une légende urbaine, Hervé, un fantôme, veille même sur les lieux. Gageons qu’il aura du travail pour encore de nombreuses années ! 

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